Gravitation - Astrophysique - Plan focal

Institut d'Astrophysique
et de Géophysique

Université de Liège


IAGL


L'Institut d'Astrophysique et de Géophysique de l'Université de Liège, créé il y a environ 115 ans, est connu du monde entier non seulement pour ses recherches et ses enseignements mais aussi par ses séminaires et ses colloques internationaux:

- le 1000ème séminaire a eu lieu en septembre 1991 (le nombre actuel a dépassé 1060);

- le 29ème colloque (série commencée en 1949) s'est tenu du 3 au 5 juillet 1990 avec comme sujet "From Ground-based to Space-borne Sub-mm Astronomy";

- le 30ème colloque s'est tenu du 24 au 26 juin 1992 et a été consacré à "Observation and physical properties of small solar system bodies";

- la première réunion plénière de la Société Européenne d'Astronomie (EAS) a été organisée à Liège du 22 juin au 24 juin 1992, sur le thème de "The impact of space research on astronomy".

Les deux dernières manifestations ont eu l'honneur d'être placées sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Baudouin.

Le 31ème colloque a été organisé du 21 au 25 juin 1993, et a eu pour thème "Gravitational Lenses in the Universe", sujet qui est à la base d'un programme-clé de l'Observatoire Européen Austral (ESO) dont les Liégeois sont les "principal investigators"; le 32ème de la série a eu lieu du 3 au 5 juillet 1995 et a été consacré à "Stellar Evolution: What Should Be Done". Quant au 33ème colloque, il a célébré le 20ème anniversaire d'un schéma de formation d'étoiles particulières proposé à l'occasion du 20ème colloque: il a eu lieu du 1 au 3 juillet 1996 sur le thème de "Wolf-Rayet Stars in the Framework of Stellar Evolution".

Son 34e colloque international (du 15 au 18 juin 1998) est consacré au "Next Generation Space Telescope" (NGST), successeur du Hubble Space Telescope (HST).

L'Institut d'Astrophysique de Liège, qui compte actuellement plus de 80 personnes, est, de façon indiscutable, le principal centre d'enseignement et de recherches en astrophysique de la partie francophone du pays (pour ne pas dire de Belgique !). Il est en expansion régulière : environ 60 chercheurs y travaillent aujourd'hui, soit plus que jamais au cours de son histoire, y compris durant les "riches" années soixante-septante.

De nombreux cours d'astrophysique, ou liés à ce domaine, sont donnés par des membres des corps académique et scientifique de l'lnstitut en candidatures et licences en sciences Physiques, mathématiques, géographiques, ainsi que dans plusieurs sections d'ingénieurs. De plus, un enseignement hautement spécialisé est délivré à Cointe sous la forme d'un troisième cycle "Maîtrise en astrophysique et géophysique" qui, en fait, attire des étudiants de toutes les régions du pays, et même de France. Au total, plus de 30 étudiants ont suivi cette maîtrise (DEA) depuis sa création en 1987.

Ce sont essentiellement les activités de recherche des équipes d'astrophysiciens liégeois qui sont à la base de leur renommée. Ces activités, qui couvrent presque tous les aspects de l'Astrophysique contemporaine, peuvent être réparties selon cinq orientations principales :

(i) astrophysique théorique (y compris relativité et cosmologie, évolution et stabilité stellaires, structure galactique,...);

(ii) astrophysique observationnelle à partir du sol et de l'espace (y compris: système solaire, comètes, étoiles, matière interstellaire, objets extragalactiques, quasars, mirages gravitationnels);

(iii) spectroscopie solaire et atmosphérique (y compris, en particulier, des observations de l'évolution de la composition de la stratosphère, à partir d'une haute montagne, de ballons stratosphériques et de la navette spatiale);

(iv) physique planétaire (y compris observations spatiales) et géophysique externe (y compris la climatologie);

(v) spectroscopie (atomique et moléculaire , théorique , de laboratoire, et d'intérêt astrophysique).

La renommée de l'Institut d'Astrophysique et de Géophysique de Liège a été particulièrement exacerbée en 1997, non seulement par l'octroi de deux contrats importants dans le contexte du programme européen "Développement Durable", mais également, et peut-être surtout, par l'attribution du rôle de pilote dans le cadre d'un "Pôle d'Attraction Interuniversitaire" en astrophysique entre Liège, Leuven et l'Observatoire Royal.

Dans le domaine de la recherche spatiale, l'Institut d'Astrophysique a joué depuis les années 60 un rôle important dans la conception et la réalisation d'expériences (telles les spectrographes auroraux lancés par fusées et le spectrophotomètre S2/68 embarqué à bord du satellite TD1), dans des tests d'appareillages, ainsi que dans l'obtention et l'analyse de données en provenance d'expériences à bord de satellites comme TD1, ANS, Copernicus, IUE, HST, Hipparcos et ensuite ISO et SOHO. Plusieurs membres de l'Institut d'Astrophyique préparent activement des missions futures, telles XMM, INTEGRAL, FIRST, etc.

Institut d'Astrophysique et de Géophysique
de l'Université de Liège
Allée du 6 Août, 17,
B-4000 LIEGE (Belgique)

Tél : (32-4) 366.97.39
(32-4) 366.97.74
Fax : (32-4) 366.97.29

Site Internet : http://www.astro.ulg.ac.be/
Courriel : wwwadm@astro.ulg.ac.be
Département : departement@astro.ulg.ac.be


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